Uber dément tout retour en Israël.
Mardi, la ministre des Transports affirmait vouloir faciliter l’arrivée d’Uber dans le pays dès 2026


L’annonce de Miri Regev a créé la surprise : mardi soir, la ministre des Transports affirmait vouloir faciliter l’arrivée d’Uber en Israël dès 2026. Pourtant, dès ce mercredi, l’entreprise américaine a coupé court aux spéculations.
« Nous n’avons participé à aucune discussion sur une réforme réglementaire et nous n’avons pas l’intention de lancer notre service en Israël », a déclaré mercredi un porte-parole d’Uber, contredisant directement les propos relayés.
Le ministère des Transports avait confirmé la veille l’initiative de Regev. Dans un entretien à Israel Hayom, la ministre défendait sa volonté d’introduire UBER afin de « réduire les tarifs » et de « soulager le coût de la vie ». Elle soulignait que certains chauffeurs de taxi s’opposaient à l’arrivée de la plateforme, mais que d’autres se montraient favorables à un double statut.