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L’un des 50 Juifs les plus influents au monde, Sam Altman dirige depuis dix ans OpenAI.

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« Le problème d’OpenAI, c’est lui » : le portrait choc de Sam Altman, le patron le plus puissant de l’IA.

Le « New Yorker » a consacré un long portrait au patron d’OpenAI, la start-up derrière ChatGPT, cosigné par le journaliste Ronan Farrow. On y découvre la personnalité ambiguë et critiquée d’un dirigeant qui a entre ses mains une technologie parmi les plus puissantes jamais développées.

Sam Altman, né le 22 avril 1985 à Chicago dans une famille juive, est un entrepreneur américain juif et le cofondateur d’OpenAI, créateur de ChatGPT. Il a grandi à Saint-Louis, dans le Missouri, dans un environnement juif. Il a également été classé comme l’un des 50 Juifs les plus influents au monde.

Sam Altman, ici à Washington le 11 mars, a fondé OpenAI en 2015 avec une équipe de chercheurs et d'investisseurs.
  • Identité : Il s’identifie comme juif et a grandi dans une famille juive non pratiquante, mais imprégnée par la culture et les valeurs juives.
  • Antisémitisme : Il a reconnu avoir eu tort de minimiser l’antisémitisme aux États-Unis, soulignant une recrudescence de l’antisémitisme en ligne, ce qu’il perçoit comme un défi majeur.
  • Carrière : Il a dirigé Y Combinator, cofondé Loopt et OpenAI, s’imposant comme une figure majeure de la tech.
  • Engagement : Il a rencontré le président israélien Isaac Herzog pour discuter des risques de l’intelligence artificielle.

« Je me fiche de l’argent. Je me préoccupe davantage du pouvoir. » Sam Altman dirige depuis plus de dix ans l’entreprise non cotée la plus valorisée de la planète : OpenAI. Une start-up qui détient entre ses mains les clés des modèles d’intelligence artificielle générative parmi les plus puissants jamais conçus. Alors, au grand pouvoir, de grandes responsabilités ?

Le PDG de 40 ans, qui fait partie des figures emblématiques de la Silicon Valley, renferme une part d’ombre, à en croire le long portrait qu’en font Ronan Farrow – prix Pulitzer 2018 – et Andrew Marantz dans le « New Yorker » cette semaine. « Sam Altman pourrait contrôler notre avenir : peut-on lui faire confiance ? » interrogent-ils en guise de titre.

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