Le courrier adressé en interne pointe une série de dysfonctionnements dans les procédures et souligne les dommages réputationnels pour le BCG liés notamment aux accusations potentielles « de complicité d’un système facilitant un transfert de population et un nettoyage ethnique, et d’alignement avec des parties accusées de crimes de guerre ». A la suite d’une condamnation en août dernier, le BCG avait communiqué sur le renforcement de ses procédures et contrôles visant à limiter les risques de dérives d’un ou plusieurs associés.
Selon nos confrères du Financial Times, le géant du conseil va renoncer à 14 millions de dollars de profits dans le cadre d’un accord conclu avec le département de la Justice américain.