Gris aussi sont les restes des tableaux de commande couverts de poussière. Difficile d’imaginer le passé, quand, dans les années 60, débarquait ici la fine fleur des dignitaires du nationalisme arabe alors triomphant, à bord des avions étincelants de la compagnie aérienne du royaume jordanien qui occupait Jérusalem.
Difficile d’imaginer le futur alors que sur ce terrain vague pourrait se construire une ville : plus de 9 000 logements, soit 50 000 personnes, destinés en priorité à la communauté juive ultraorthodoxe, dont les familles sont généralement nombreuses.
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